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Comment choisir son cabinet de recrutement ?

Recruter de nouveaux talents dans son entreprise est non seulement complexe, mais aussi stratégique. Le but est de recruter un vrai professionnel qui peut amener la structure à relever de nouveaux défis. À défaut de faire un mauvais choix, les entreprises confient la tâche à une structure. Cet article vous présente comment choisir votre cabinet de recrutement.

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Quelles solutions pour gérer au mieux l’onboarding d’un collaborateur ?

L’intégration d’un collaborateur est un long processus qui nécessite une attention particulière. Il est primordial de mettre en place un système d’intégration qui favorise l’engagement, l’épanouissement et le sentiment d’appartenance du collaborateur au sein de l’entreprise. Pour ce faire, il faut entre autres, humaniser l’intégration, essayer le parrainage et les solutions eRH d’onboarding.

Humaniser pour engager et fidéliser

L’onboarding est la bondation d’une bonne relation professionnelle entre l’entreprise et le collaborateur. Il faut accompagner les collaborateurs à avoir les attitudes, le savoir-faire et les compétences intrinsèques à son nouveau poste et à l’entreprise qu’il vient d’intégrer. L’humanisation de ce processus est donc la clé pour faire adhérer le collaborateur. Pour créer un lien social, une collaboration professionnelle collective et des occasions d’apprendre, les solutions eRH d’onboarding collaborateur sont vivement recommandées.

Solutions digitales d’onboarding

Les outils digitaux comme le réseau social interne permettent de faciliter l’interaction du nouveau collaborateur avec les anciens. Vous pouvez poster sa photo appuyée d’une brève biographie pour présentation. Comme solution digitale vous pouvez opter pour une plateforme d’onboarding en ligne comme onboarding collaborateur. Vous aurez la possibilité de faire une bonne première impression à vos nouveaux collaborateurs par des vidéos de bienvenue et de présentation des missions du poste ainsi que vos valeurs. Plus encore, le collaborateur à accès à la plateforme avant sa prise de fonction, il pourra interagir et avoir un aperçu de l’environnement de travail avant son premier jour. La digitalisation automatise et formalise le processus d’onboarding grâce à une expérience connectée et adhésive.

Parrainer pour accompagner l’intégration

La mise en place du parrainage facilite l’accueil et rassure le nouveau à ses débuts. Il pourra confier ses doutes et incompréhensions afin de bénéficier de conseils et de l’accompagnement nécessaire à son intégration. Néanmoins, le parrain doit vouloir lui-même jouer ce rôle pour que la relation fonctionne. La plateforme onboarding collaborateur propose des solutions digitales de mentoring.

Cadres et travailleurs : pourquoi investir dans l’apprentissage ?

Nous sommes dorénavant très éloignés de l’époque où une personne faisait son entrée dans une entreprise, afin d’y passer le reste de sa vie professionnelle ou pour y travailler jusqu’à la pension. Aujourd’hui, la formation en continu est devenue l’affaire de tous, afin d’augmenter nos chances d’améliorer notre quotidien, au travail. Avec l’aide apportée par le gouvernement, il serait réducteur de renoncer à tous les avantages que la formation peut apporter.

Une aide financière à l’apprentissage

La dernière année a été difficile pour beaucoup de cadres et de travailleurs, qui se sont retrouvés mis à pied, ou qui ont dû faire face à des changements importants, tels que l’arrivée dans leur vie du télétravail. La partie la plus compliquée fut peut-être, cependant, la remise en question de leur emploi, alors qu’ils ont pris du temps pour y réfléchir, durant les confinements. Ceux qui en sont arrivés à la conclusion qu’ils ne voulaient plus poursuivre leur carrière, ont heureusement pu bénéficier de nombreuses aides à l’apprentissage, de la part du gouvernement, afin de poursuivre leur formation.

Il est possible de connaître le montant d’aide précis auquel nous avons droit, en remplissant un questionnaire qui permet de créer son dossier pour « mon compte formation CPF ». En quelques minutes, nous pouvons nous inscrire à un cours, tout en sachant que celui-ci sera payé, en tout ou en partie, par les programmes gouvernementaux ayant été mis en place, à cet effet. Plus que jamais les Français y ont eu recours en 2020, puisque les demandes ont connu une augmentation de 40 %, lors de cette période.

Pour justifier des demandes salariales plus élevées

En accumulant de nouvelles connaissances, l’employé augmente aussi son statut dans une entreprise, ainsi que sur le marché du travail. Évidemment, dans le premier cas, il faudra que la formation en question comble certaines lacunes ou qu’elle permette à l’employé d’être plus productif ou de répondre à des besoins supplémentaires de ses employeurs. Pour ce qui est du marché du travail, de manière générale, il est évident que chaque apprentissage se retrouvera sur le CV du travailleur ou du dirigeant, et augmentera ainsi, immédiatement, sa valeur sur le marché de l’emploi.

Pour ouvrir de nouvelles portes

Comme nous le mentionnions, en introduction, la vie moderne permet aux individus de se développer et de changer d’entreprises, plusieurs fois dans leur vie. C’est aussi vrai pour un changement complet de carrière, ce qui était tout à fait impossible, il y a encore quelques décennies. Investir dans l’apprentissage veut donc aussi dire investir dans sa liberté de choix.

Portage salarial : quels sont les types de contrats ?

De plus en plus répandu en France, avec près de 90 000 salariés portés, le portage salarial est un contrat tripartite. Il est conclu par une société de portage, une entreprise (le client) et un consultant (le porté). Au vu de l’intérêt grandissant que manifestent de plus en plus de personnes, il est important de connaître les différents types de contrats avant de sauter le pas.

Le portage salarial : définition légale

Selon la loi n° 2008-596 du Code du travail français, article L1251-64, le portage salarial est « un ensemble de relations contractuelles organisées entre une entreprise de portage, une personne portée et des personnes clientes, comportant pour la personne portée le régime du salariat et la rémunération de sa prestation chez le client par l’entreprise de portage ».

Le cadre légal qui s’est renforcé au fil des années et la signature d’une convention collective offrent un cadre de travail sécurisé aux salariés portés.

Un consultant en portage salarial est en réalité un travailleur indépendant lié à une société de portage comme ad’missions, mais exerçant son activité pour le compte d’un client. Cela dit, le statut de salarié porté se retrouve à mi-chemin entre le statut de salarié et celui d’indépendant. Cette collaboration tripartie est régie par un contrat, qui peut prendre plusieurs formes comme présentées ci-dessous.

Les différents types de contrats en portage salarial

Dans le cadre d’une collaboration en portage salarial, différents types de contrats peuvent intervenir.

La convention de portage

Désignée parfois par le terme convention d’adhésion, elle lie l’entreprise de portage au travailleur indépendant. Ce document confirme l’enregistrement du consultant comme travailleur salarié de la société de portage. Cette convention ne remplace aucunement le contrat de travail. Elle peut de ce fait être signée bien avant qu’il y ait une mission à remplir.

Parmi les éléments essentiels contenus dans ce contrat, il y a :

  • la durée de la convention
  • les modalités de versement de salaire, de frais professionnels
  • les modalités pour toucher une avance
  • les frais de gestion prélevés par la société en guise de rémunération, etc.

Par ailleurs, cette convention contient les renseignements sur la caisse de retraite à laquelle le salarié sera affilié d’une part. Elle fournit d’autre part les informations sur la convention collective applicable dans le cadre du portage salarial.

Le contrat de travail classique

Signé entre la société de portage et le consultant, il contient les mêmes clauses que n’importe quel autre contrat de salarié. Ici, la société de portage est l’employeur et le consultant l’employé. Ce contrat définit donc les droits et obligations de chacune des parties. Il contient :

  • la durée de la mission
  • la rémunération du porté
  • les modalités d’exécution de la mission, etc.

En signant ce contrat, l’entreprise de portage s’engage à assurer toutes les charges dévolues à un employeur par le droit du travail.

Le contrat de mission

Encore appelé contrat de prestation, il est signé entre le prestataire et l’entreprise cliente. C’est dans ce contrat que se trouvent les détails de la mission à exécuter. Par ailleurs, les clauses de ce contrat permettent de définir et sécuriser la relation entre les deux parties indiquées ci-dessus.

Entre autres informations, le contrat de mission doit indiquer :

  • les coordonnées de la société cliente
  • la description de la mission
  • la durée de la mission
  • le prix de la prestation
  • les conditions de prise en charge de frais de mission, etc.

Les informations sur la sécurité et la santé du consultant porté, l’assurance responsabilité civile professionnelle, les clauses de confidentialité et de propriété… doivent également apparaître clairement dans le contrat de prestation.

Une fois tous les termes du contrat négociés et acceptés par tous, celui-ci doit être rédigé et signé par les trois entités que sont le porté, la société de portage et la société cliente. À la suite de cette signature, la responsabilité officielle de la prestation est transférée à la société de portage. Le porté quant à lui reste le seul exécutant de la prestation.

Le CDD et le CDI

En portage salarial, il est possible de signer deux types de contrats : le contrat à durée déterminée (CDD) et le contrat à durée indéterminée (CDI).

Un contrat de portage salarial en CDD peut être renouvelé deux fois dans la limite de 18 mois. La durée peut s’étendre à 21 mois, si les parties tiennent compte d’un temps de prospection et développement de l’activité sur 3 mois. Un commun accord ou un accord tacite mettent fin à ce contrat.

En CDI, le contrat de portage salarial est d’une durée limite de 36 mois par mission. Au-delà de cette période, le contrat risque une requalification. Autrement, vous pouvez travailler pendant une durée indéterminée tant que vous menez des missions à temps partiel et de façon récurrente pour une ou plusieurs entreprises clientes. La rupture de contrat dans ce cas conduit à un licenciement ou une rupture conventionnelle.

Comment rédiger un CV

Lorsqu’il s’agit de rechercher un emploi, votre CV est primordial. S’il est bien fait, vous obtiendrez un entretien en un rien de temps, mais s’il est mal fait, vous risquez d’essuyer refus sur refus. Chaque CV est différent, car il s’agit de montrer pourquoi vos compétences vous rendent apte à occuper le poste auquel vous postulez à ce moment-là, mais tous suivent une structure similaire.

Ce guide vous montrera comment rédiger un excellent CV, prêt pour 2021 et au-delà.

Qu’est-ce qu’un CV ?

Votre CV, abréviation de curriculum vitae, est un document de marketing personnel utilisé pour vous vendre aux employeurs potentiels. Il doit les renseigner sur vous, votre parcours professionnel et vos compétences, aptitudes et réalisations. Enfin, il doit mettre en évidence les raisons pour lesquelles vous êtes la meilleure personne pour le poste.

Un CV est obligatoire pour postuler à un emploi. En plus de votre CV, les employeurs peuvent également exiger une lettre de motivation et un formulaire de candidature dûment rempli.

Que faut-il inclure dans votre CV ?

Bien que la structure d’un CV soit flexible, se pliant à vos compétences et expériences uniques, il existe des sections particulières que les employeurs s’attendent à voir sur votre CV.

Voici les sections que vous devez inclure dans votre CV :
Nom, titre professionnel et coordonnées

La première partie de votre CV, placée en haut de la page, doit contenir votre nom, votre titre professionnel et vos coordonnées. En aucun cas, vous ne devez intituler votre CV par « curriculum vitae » ou « CV », car c’est un gaspillage d’espace. Considérez plutôt votre nom comme un titre.

En ce qui concerne vos coordonnées, votre adresse électronique et votre ou vos numéros de téléphone sont essentiels. Il fut un temps où il était d’usage d’inclure votre adresse complète dans votre CV. Aujourd’hui, il vous suffit d’indiquer votre ville et votre département.

Si vous le souhaitez, vous pouvez également inclure un lien vers votre profil LinkedIn dans cette section – mais seulement s’il est à jour !

Profil personnel

Le profil personnel, également appelé déclaration personnelle, objectif de carrière ou profil professionnel, est l’un des aspects les plus importants de votre CV. Il s’agit d’un court paragraphe, placé juste en dessous de votre nom et de vos coordonnées, qui donne aux employeurs potentiels un aperçu de qui vous êtes et de ce que vous êtes.

Vous devez adapter votre profil à chaque emploi auquel vous postulez, en soulignant les qualités spécifiques qui vous correspondent. Veillez à ce que votre déclaration personnelle soit brève et concise, et ne dépasse pas quelques phrases. Pour tirer le meilleur parti de cette section, vous devez essayer de répondre aux questions suivantes :

Qui êtes-vous ?
Que pouvez-vous offrir à l’entreprise ?
Quels sont vos objectifs de carrière ?
Expérience et antécédents professionnels

La section sur l’historique de votre emploi vous donne l’occasion de décrire vos emplois, stages et expériences professionnelles antérieurs.

Énumérez votre expérience dans l’ordre chronologique inverse, car votre rôle le plus récent est le plus pertinent pour l’employeur.

Pour chaque poste, indiquez le titre du poste, le nom de l’employeur, les dates de travail et une ligne résumant le rôle. Ensuite, énumérez vos principales responsabilités, compétences et réalisations, et étayez chaque point avec des verbes et des chiffres percutants pour soutenir chaque affirmation et mettre en valeur votre impact.

Il est utile de choisir les fonctions les plus pertinentes pour le poste auquel vous postulez, surtout si la liste est longue. Si vous avez plusieurs années d’expérience, vous pouvez réduire le détail des rôles anciens ou non pertinents. Si vous avez des postes datant de plus de 10 ans, vous pouvez les supprimer.

Formation et qualifications

Comme pour la section « Expérience », votre formation doit être présentée dans l’ordre chronologique inverse. Indiquez le nom des établissements et les dates auxquelles vous les avez fréquentés, puis les qualifications et les notes que vous avez obtenues.

Sections supplémentaires

Il existe toute une série de sections supplémentaires qui peuvent renforcer votre CV et mettre en valeur vos compétences. En voici quelques-unes que vous pouvez inclure si vous avez de la place :

Compétences clés : Si vous rédigez un CV fonctionnel, ou si vous avez des capacités que vous voulez montrer immédiatement à l’employeur, insérez une section « compétences clés » sous votre profil personnel. Vous devez vous efforcer de détailler quatre ou cinq compétences au maximum.

Passe-temps et intérêts : Si vous avez l’impression que votre CV présente des lacunes, vous pouvez donner un coup de pouce à votre document en insérant une section sur les loisirs et les intérêts à la fin. Cela peut contribuer à montrer à quel point vous vous intégrez bien dans l’entreprise ou le secteur d’activité. Par exemple, si vous postulez pour un emploi dans le domaine de l’environnement, pourquoi ne pas mentionner que vous vous intéressez beaucoup au militantisme en faveur du changement climatique ?

Attention toutefois : évitez de mentionner des passe-temps qui n’apportent aucune valeur ajoutée à votre CV ou qui sont banals, comme la lecture. Mettez l’accent sur les intérêts qui vous distinguent ou qui sont pertinents pour le poste.
Plus d’information sur Genius CV

Devenir auto entrepreneur RH

Un autoentrepreneur en ressources humaines est un expert de la communication, de la gestion des contrats de travail et des conflits. C’est un acteur important au sein d’une société. Il se met à la disposition des entreprises pour leur proposer des solutions adaptées à leurs besoins sur différents domaines. Il doit développer certaines aptitudes et suivre préalablement une formation pour mener à bien sa mission.

Les qualités d’un bon autoentrepreneur RH

En tant que consultant indépendant en ressources humaines, vous devez développer certaines qualités. Un consultant en ressources humaines doit avoir le sens de l’écoute. Sa fonction lui impose une certaine capacité d’analyse en face de différentes situations. Il devra proposer des solutions qui conviendraient aux salariés et à l’entreprise.

En plus de ceci, vous devez développer des aptitudes communicationnelles. Elles sont indispensables, puisque en tant que consultant en ressources humaines, vous aurez à jouer le rôle de messager. Plus concrètement, vous serez amené à faire comprendre aux entreprises les réglementations légales, et aux salariés, les dispositions applicables au sein de l’entreprise.

Il est également demandé à ce professionnel indépendant de faire preuve d’une excellente compréhension de l’organisation que son client a choisie. Ceci prend en compte la hiérarchie dans l’entreprise, les objectifs que celle-ci s’est fixés et tout autre idéal pouvant contribuer à l’évolution de la société.

Pour finir, puisque toutes les sociétés ne bénéficient pas d’un même fonctionnement, le prestataire doit justifier de sa capacité à s’adapter aux différentes situations auxquelles il serait confronté. Pour alors permettre au client de bénéficier de vos compétences, vous devez faire preuve de réactivité. En tant qu’entreprise, vous devez tenir compte de tous ces critères, si vous souhaitez repérer le bon candidat.

Quelle formation suivre pour devenir un autoentrepreneur RH

Pour commencer, il faut préciser que le sens du relationnel ne vous sera pas enseigné dans les universités et écoles supérieures. Toutefois, il ne s’agit pas du seul fondement de cette profession. Il est primordial de suivre une formation précise. Cela vous permettra d’acquérir les notions dont vous aurez besoin pour mieux accomplir les missions qui vous seront confiées en tant que consultant RH indépendant.

Pour cela, il faudra suivre un cursus de quatre ou cinq ans pour réussir à accumuler les compétences et connaissances dont vous aurez besoin. La condition basique serait de suivre une formation en ressources humaines ou sciences sociales. Toutefois, une formation en commerce, psychologie, informatique, comptabilité ou management est également appréciée. Ces différents domaines vous offriront des notions sur le fonctionnement des entreprises et de leurs employés. Pour tout savoir sur le micro entrepreneur RH, il faudra aussi avoir une idée sur ses missions.

Les missions d’un autoentrepreneur RH

Étant que collaborateur externe, vous endosserez un rôle de conseiller mettant vos compétences à la disposition de l’entreprise. Vous serez alors amené à recenser toutes les informations pouvant vous permettre d’évaluer les réels besoins en capital humain des entreprises. L’objectif d’un consultant RH freelance est d’aider l’entreprise sur la manière de bénéficier des atouts du personnel. Ceci devra être fait dans le respect des droits des salariés.

Vous serez aussi amené à analyser de façon scrupuleuse les conditions de travail des employés, ainsi que les stratégies à adopter concernant le management. Au terme de ce diagnostic, vous devez proposer des solutions adaptées à l’entreprise. Ces solutions devront prendre en compte l’amélioration et l’ajustement des actions de l’entreprise.

La Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences (GPEC) : définition, avantages pour l’entreprise, conditions de mise en place…

Dans un environnement mouvant, il est important pour chaque entreprise d’anticiper les évolution de son marché et de mettre en place des outils pour faire face aux futurs changements. Pour adapter ses ressources humaines à cette dynamique, elle doit, entre autres solutions, mettre en place une démarche de Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences (GPEC). Découvrez dans cet article les avantages de cette approche ainsi que les clés pour réussir sa mise en place.

L’essentiel à savoir sur la Gestion prévisionnelle des Emplois et des Compétences

Selon le ministère du Travail français, « la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences est un processus d’adaptation prospective des emplois, des compétences et des effectifs de l’entreprise aux évolutions prévisibles de son environnement économique, social, juridique ou technologique ». Autrement dit, la GPEC est un outil de la gestion des ressources humaines qui consiste à étudier les besoins futurs de l’entreprises en termes de métiers et de compétences et à mettre en oeuvre les moyens (formation, recrutement, évolution des postes…) pour s’adapter aux évolutions prévues.

La GPEC est d’une importance capitale dans la vie d’une entreprise. Il s’agit d’une démarche qui permet de déterminer comment disposer des bonnes compétences au bon moment et au bon endroit pour permettre la mise en œuvre d’une stratégie long terme. La GPEC a aussi pour objectif d’amener les collaborateurs de l’entreprise à adhérer à une vision, de les motiver et à donner une dynamique globale au projet d’entreprise.

Les avantages de la mise en œuvre de la GPEC

La GPEC est un dispositif qui présente des avantages sur plusieurs plans.

Sur le plan humain

En matière de gestion des ressources humaines, le procédé rend possible l’adaptation des emplois dans l’entreprise aux différents changements de son environnement (évolution législatives, évolution technologiques, concurrence, besoins clients…) et à sa stratégie. Il permet aussi de trouver de nouveaux moyens pour fidéliser les compétences clés de la structure, pour favoriser la mobilité en interne, pour encourager et redynamiser les employés à travers la valorisation de leurs compétences et l’accompagnement aux projets professionnels. Enfin, la GPEC permet d’anticiper les problèmes internes liés à la pyramide des âges et d’optimiser ainsi les recrutements.

Sur le plan organisationnel

La mise en œuvre d’une démarche GPEC facilite la transmission des connaissances et compétences afin d’assurer la relève. De même, elle améliore la gestion des effectifs de la structure en adaptant les recrutements aux prévisions d’évolution des compétences.

Sur le plan économique

Quant aux enjeux économiques au sein de l’entreprise, la GPEC permet d’assurer la pérennité économique de l’entreprise sur le long terme en anticipant ses besoins en compétences et en recrutement. Son positionnement sera, par la même occasion, mieux redéfini sur le marché. Par ailleurs, le dispositif permet la pérennisation de l’activité économique au sein de l’entreprise à travers la sauvegarde de sa compétitivité.

Comment mettre en place la GPEC dans une entreprise ?

La mise en œuvre d’une GPEC se fait en plusieurs étapes. Il convient de souligner que durant les différentes étapes, la communication interne sera un enjeu clé de réussite.

Effectuer un diagnostic approfondi de la situation actuelle

La première chose lors de la mise en œuvre d’une GPEC est la réalisation d’un diagnostic sur l’état actuel de vos métiers, compétences et profils de collaborateurs. Il faudra ensuite bien identifier les écarts entre les compétences effectivement détenues par les salariés et ce que vous attendez d’eux pour occuper les emplois de demain.

Établir un plan d’actions RH

Après votre diagnostic, place maintenant aux choix des leviers les plus pertinents pouvant réduire les écarts détectés. Sur la même lancée, vous allez planifier les actions à mettre en œuvre une par une. Pour y parvenir, vous pouvez réaliser un diagramme de GANTT. Il vous permettra de mettre en évidence les tâches à réaliser dans les moindres détails en faisant ressortir la durée de chacune d’entre elles, y compris les échéances qu’il faut absolument respectées pour assurer le succès de la démarche.

Faire un bilan à postériori, puis analyser les écarts

Établir un bilan à la fois quantitatif et qualitatif à la suite de la mise en place des outils définis est capital dans le cadre de la mise en place de la GPEC. Il est question de chercher à savoir si les objectifs fixés ont été effectivement atteints, quelles sont les retombées directes et indirectes sur votre entreprise, et enfin quelles sont vos marges d’amélioration. La réponse à ces questions vous permettra de corriger, si besoin, les écarts pour pérenniser la démarche.

Le DAF à temps partagé, pilote de la stratégie d’entreprise

On pense que les directeurs financiers ne sont utiles que pour les grandes entreprises, les petites entreprises peuvent pourtant y prétendre ! La différence est que ce directeur administratif et financier (DAF) est à temps partagé.

Profiter des conseils d’un professionnel est un avantage majeur pour toute entreprise qui souhaite se développer dans les meilleures conditions possibles.

Découvrons ensemble les avantages d’un DAF à temps partagé au sein d’une entreprise, et quels sont ses contraintes.

Un partenaire pour son entreprise

Bien que les DAF soient peu requis dans des entreprises qui possèdent moins de 20 salariés, ils peuvent apporter une expertise très utile à un dirigeant. En effet, travailler avec un DAF temps partagé représente un coût financier non-négligeable mais c’est en même temps un investissement intéressant.

Un DAF n’est pas un consultant et pas non plus un expert-comptable, il est plutôt considéré comme un partenaire, un co-pilote de l’entreprise qui possède une bonne connaissance de la comptabilité. Il met ses connaissances en la matière au service du dirigeant qui a besoin d’être aiguillé dans l’orientation de ses stratégies.

Réservé pendant longtemps aux grandes entreprises, le DAF propose aujourd’hui un service « à temps partagé » pour les entreprises plus petites. En résumé, le DAF intervient dans plusieurs entreprises au lieu d’être présent tout le temps dans une unique entreprise.

Un DAF vise donc des entreprises qui emploient moins de 50 salariés, ce qui représente un marché d’opportunités à hauteur de 500 000 entreprises.

L’une de ses missions est de donner une meilleure visibilité à un dirigeant grâce à l’élaboration de bilans prévisionnels, de tableaux de bords, de business plan. Il a pour mission également de gérer la trésorerie de l’entreprise.

Pour finir, son aide est précieuse dans le cadre du pilotage de ses différents services (fournisseurs, service comptable…).

En somme, le DAF à temps partagé permet au dirigeant de s’orienter, de savoir vers quels objectifs il se rend. C’est la différence avec un expert-comptable qui n’apporte que des données permettant au dirigeant de faire le bilan d’une trajectoire passée.

Un service calibré à l’entreprise

On peut se demander ce que gagne un dirigeant de TPE à faire appel à un DAF à temps partagé. En premier lieu, cela permet de bénéficier de services de façon plus souple puisqu’il est plus disponible en termes de temps et de finance pour une petite entreprise. Les prix pour bénéficier de ses services sont entre 1000 et 1200 euros par jour environ. Sa présence peut être modifiée et adaptée selon les besoins du dirigeant.

Les compétences d’un DAF vont permettre en plus à une entreprise de gagner en professionnalisme au niveau de la gestion (gestion des factures par exemple). Il va faciliter l’accès à différents outils professionnels qui amélioreront la gestion de l’entreprise.

Un lien de confiance

Le rôle d’un DAF est aussi d’instaurer une relation de confiance avec les dirigeants avec lesquels il travaille. Situé au coeur des problèmes de l’entreprise, il échange et soutient les dirigeants en comprenant les difficultés qu’ils doivent affronter. C’est pour cela un DAF doit être bien choisi, c’est une personne avec qui l’on passe du temps.

 

Comment utiliser le messaging pour développer votre business ? L’exemple Whatsapp

Comment WhatsApp peut-il contribuer à la croissance de votre entreprise ?

WhatsApp est une plateforme incroyablement attrayante pour les entreprises. Savez-vous que le consommateur moyen consulte son smartphone 150 fois par jour ?

Les utilisateurs de WhatsApp sont incroyablement engagés, envoyant plus de 55 milliards de messages chaque jour.

Certains rapports affirment même que WhatsApp offre des taux de réponse plus élevés que les e-mails. 98 % des messages mobiles sont ouverts et lus, et 90 % d’entre eux sont ouverts dans les trois secondes suivant leur réception.

Un bon moyen de l’utiliser pour son business, c’est d’intégrer WhatsApp à son site internet.

Selon une enquête sur la messagerie Facebook, 67 % des utilisateurs d’applications de messagerie mobile ont déclaré qu’ils s’attendaient à utiliser davantage le chat pour communiquer avec les entreprises.
Compte tenu de ces faits, votre entreprise doit-elle sauter dans le train de WhatsApp ? Pour le savoir, posez-vous les question suivantes :

Où se trouve votre marché cible ?

Si vous êtes en Chine, WhatsApp n’est pas une option, et vous devriez envisager d’utiliser WeChat. Le Japon est un autre exemple, où Line est la principale application de messagerie.

Mais si votre entreprise se trouve au Brésil, au Mexique, en Allemagne, au Nigeria, en Russie, en Inde ou en Indonésie, WhatsApp est votre meilleure option. Ce sont des marchés énormes où la population est très engagée dans l’utilisation de WhatsApp.

Qui est votre public ?

Si vous souhaitez entrer en contact avec vos clients et clients potentiels, choisissez une plateforme où votre public est présent.

Identifiez votre public et demandez-lui quelles applications de messagerie ou quels médias sociaux il utilise.

Quels sont vos objectifs ?

Avec 1,5 milliard d’utilisateurs actifs dans le monde, les marques qui tirent parti de la portée de WhatsApp ont le pouvoir de révolutionner leur communication avec les consommateurs.

Mais, avant de décider d’entrer dans cet immense réseau, vous devez définir vos objectifs. WhatsApp est particulièrement utile si vous souhaitez

Améliorer votre service client

Vos clients vous contacteront pour vous faire part de leurs plaintes, questions et préoccupations.

Vous pouvez également leur envoyer des rappels réduisant les risques de manquer des échéances importantes ou leur demander d’évaluer votre produit en envoyant un questionnaire.

Atteindre de nouveaux publics

Vous augmenterez la notoriété de votre marque et exposerez votre entreprise à de nouvelles personnes grâce à ce canal.

Les jeunes générations gagnent leur place aux postes de décision et 84 % des millennials estiment que leur appareil mobile est essentiel à leur travail, contre 76 % des Gen-Xers et seulement 60 % des Baby Boomers (rapport Salesforce 2016).

Gérer les demandes de renseignements avant la vente

Vous pouvez proposer une consultation sur ce canal, les gens vous enverront des textos et vous poseront des questions courantes. C’est un excellent moyen de découvrir les besoins de vos clients potentiels et d’adapter votre produit à leurs exigences.

Obtenir des commandes

De nombreuses entreprises offrent désormais à leurs utilisateurs la possibilité de passer des commandes via WhatsApp.

Fournir des services après-vente

Vous pouvez envoyer le statut de leur commande et tenir l’utilisateur au courant de l’évolution de sa transaction.

En outre, les clients apprécieront les messages concernant les mises à niveau, les nouvelles versions des produits et d’autres informations précieuses.

La taille de votre entreprise et le nombre de clients

Vous devez tenir compte de vos ressources actuelles si vous souhaitez exploiter ce nouveau canal.

Si vous comptez l’utiliser sur votre site, vous trouverez une extension disponible sur WordPress.

WhatsApp n’est pas une bonne option pour tous les types d’entreprises. Si votre entreprise reçoit des centaines d’appels de clients chaque jour, cette application de messagerie peut ne pas être pratique pour vous.

Dans le cas où vous n’avez qu’un nombre réduit de demandes de clients, vous avez également besoin d’un personnel formé et dédié, prêt à répondre et à s’occuper des demandes de vos clients et à fournir un retour en temps réel.

Le parcours d’achat de vos clients

Vous devez comprendre vos acheteurs et le parcours qu’ils suivent. Le parcours d’achat commence-t-il sur un téléphone portable ?

Les spécialistes du marketing devraient créer un parcours d’achat qui commence sur mobile et se termine par une décision sur ordinateur et concevoir une expérience d’apprentissage et d’achat réfléchie et bien organisée pour votre marché.

Quelques conseils pour réussir sa levée de fonds

Si vous êtes entrepreneur et que vous avez monté votre startup dans le domaine de la Tech, la levée de fonds est pour vous un passage obligé mais aussi très certainement une source d’appréhension. Vous avez votre projet en tête, votre business plan, il ne vous manque plus que les financements pour accomplir des projets IT au rythme et à la hauteur de vos ambitions. Vous allez devoir convaincre des investisseurs de vous rejoindre et cela demande de la préparation pour trouver les bons arguments et être pertinent.

Pour une startup, une levée de fonds c’est quoi ?

En bref, une levée de fonds est une opération qui consiste à trouver des investisseurs pour financer les projets de développement de sa startup. Ces derniers apportent des financements à l’entreprise avec en contrepartie une participation dans son capital social. C’est le passage très souvent obligé des entrepreneurs et des dirigeants de startups.

La levée de fonds est à envisager quand le recours aux financements traditionnels n’est plus suffisant pour financer les projets de développement de l’entreprise. C’est souvent le cas des entreprises qui ont un fort potentiel de croissance. Elle va alors lui permettre de se développer de façon très importante. Vous pouvez retrouver plus d’infos sur ce blog tech.

Comment une startup peut se préparer à une levée de fonds ?

Pour bien préparer sa levée de fonds, il est important d’avoir en tête certains éléments indispensables. Nous allons vous donner conseils pour réussir votre levée de fonds :

Choisir le bon timing pour vous lancer

Cet argument revient souvent, la levée de fonds c’est avant tout une question de timing. En effet, il ne faut pas se lancer dans une levée de fonds trop tôt ni trop tard !

Il faut d’abord s’assurer d’être en phase de croissance mais aussi d’avoir un projet ambitieux qui sera attractif pour les investisseurs. Arriver à ce stade de maturité demande du temps, ne cherchez pas à vous lancer trop tôt, cela ne servira à rien.

Il faut aussi prendre en compte le fait qu’une levée de fonds peut durer plusieurs mois, généralement entre 9 et 12 mois, et que la startup doit donc déjà être suffisamment solide financièrement pour assumer cette période.

Identifier des investisseurs pertinents avec votre secteur d’activité

Les investisseurs potentiels que vous allez choisir doivent être pertinents vis-à-vis de votre projet et du secteur d’activité de votre entreprise. En plus d’apporter des fonds, les investisseurs feront partie intégrante du projet et de l’entreprise. Il est donc important qu’ils aient une appétence pour votre domaine d’activité pour pouvoir vous apporter leurs points de vue et leurs conseils.

Maîtriser l’art de la négociation pour mettre en avant votre business plan

Pour convaincre il faut que votre business plan et vos objectifs soient cohérents. Prenez le temps de rassembler des faits précis, des chiffres et utilisez un vocabulaire technique qui parle aux investisseurs.

Une fois que vous avez les bons arguments, entraînez-vous à pitcher. Cela permet de se rendre compte rapidement des points qui sont clairs et de ceux qui ne le sont pas. Récitez-le à des personnes qui ne connaissent pas le projet. C’est un très bon exercice pour voir s’il est suffisamment synthétique et s’il est compréhensible même quand on n’est pas familier avec celui-ci.

Enfin, adoptez une bonne posture, un bon état d’esprit. Soyez sûr de vous et de votre projet, montrez-vous convaincant..c’est comme ça que les investisseurs auront envie de vous rejoindre.

Assurer un suivi à vos investisseurs

Une fois l’accord trouvé, le processus ne s’arrête pas là ! On le disait plus haut, l’investisseur devient partie prenante de votre entreprise. Il faut s’assurer de lui transmettre les informations nécessaires et être transparent sur ce qui se passe au sein de l’entreprise.

Il faut encourager un climat de confiance entre l’entreprise et ses investisseurs pas uniquement au moment de la levée de fonds mais aussi après !