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Pourquoi devenir facteur ou factrice ?

Le facteur ou la factrice est un employé du service postal dont le rôle est de livrer des courriers et des paquets aussi bien aux particuliers qu’aux entreprises. Quels sont les avantages à opter pour ce métier ? Découvrez

Une profession très accessible

Pour devenir facteur, vous n’avez pas forcément besoin d’un diplôme de haut niveau mais d’une formation comme celle de Formaposte Nord-Est. Il vous suffit d’être majeur, d’avoir votre BAC et votre permis B en cours de validité. Certaines structures peuvent exiger que vous ayez une voiture ou un scooteur et d’autres peuvent vous assigner un véhicule de fonction.

En dehors du BAC, un CAP OS -RCL (Opérateur/Opératrice de service – Relation client et livraison) obtenu dans une structure de formation comme Formaposte Nord-Est est largement suffisant.

Aussi, certaines sociétés peuvent décider de prendre en charge la formation des facteurs et factrices. Même si au départ le facteur n’a aucune expérience dans le domaine, il peut l’acquérir très vite dès lors qu’il travaille régulièrement avec un personnel expérimenté.

Des perspectives d’évolution dans la carrière et la création de liens sociaux

Les facteurs et factrices qui souhaitent évoluer dans ce domaine ont la possibilité de devenir encadreur et responsable d’équipe. Du poste de facteur, ils peuvent accéder à celui de guichetier ou devenir opérateur dans le centre de tri de la poste. Ils peuvent également s’orienter vers les emplois dans la logistique comme la maintenance informatique, industrielle ou technique. Une carrière de développeur web peut également être envisagée.

Le métier de facteur aujourd’hui va bien au-delà de la simple distribution de courriers. En effet, ce professionnel est appelé à rendre d’autres services comme la visite aux personnes isolées, âgées ou fragilisées, la livraison de médicament, le recensement, etc. Il se crée alors un véritable lien social avec de nombreuses personnes (particuliers comme entreprises).

Pour finir, en plus des avantages suscités, sachez que les facteurs ont une grande autonomie pendant leurs déplacements. Aussi, certains de ces professionnels peuvent travailler à temps partiel.

Le bilan de compétences, un allié pour sortir d’une pathologie liée au travail

Le bilan de compétences est une étape cruciale pour préparer un projet de carrière, anticiper son avenir ou cerner son projet professionnel. Il vous aide également à mieux vous épanouir au travail en tenant compte de vos compétences, de vos aptitudes et de votre personnalité. De ce fait, le bilan de compétences est un allié pour sortir d’une pathologie liée au travail.

Les pathologies liées au travail et les solutions

Les pathologies liées au travail sont de plus en plus fréquentes. Il est souvent capital de faire un arrêt de travail pour récupérer. Des thérapies et des traitements existent aussi pour venir à bout de ce mal. D’autre part, un bilan de compétences, comme celui proposé sur ce site par exemple, peut vous permettre de traiter une maladie professionnelle. On distingue plusieurs pathologies, dont le burn-out, le bore-out et le brown-out

Burn-out

Le burn-out est l’une des pathologies les plus fréquentes qui se manifestent émotionnellement et psychiquement dans le cadre du travail. Il peut entraîner d’autres symptômes physiques tels que les troubles du sommeil, la fatigue, les douleurs musculaires et les troubles digestifs.

En général, pour traiter le burn-out, vous pouvez faire une psychothérapie. Les médecins recommandent très fréquemment un arrêt de travail selon votre stade d’épuisement et la sévérité des symptômes.

Bore-out

Le bore-out peut vous mener à la dépression, et peut avoir d’énormes conséquences sur votre santé. Il est donc important de faire appel à un docteur dès l’apparition des premiers symptômes. Cette pathologie est souvent caractérisée par des symptômes physiques liés au stress. Il peut s’agir de maux de ventre, de manifestations cutanées, de problèmes de sommeil et d’une fatigue récurrente.

Dans certains cas, des sentiments de dévalorisation et du désespoir sont constatés. Pour y remédier, vous devez ouvrir le dialogue avec votre employeur en contactant par exemple le service des ressources humaines.

Brown-out

Le Brown-out, ou perte de courant est l’une des pathologies les plus récentes dans le milieu professionnel. Elle se traduit en particulier par une démotivation progressive, une prise de conscience d’absurdité, une crise existentielle et de l’anxiété. Bien qu’un traitement standard ne soit pas encore mis en place, un docteur peut vous recommander un traitement médicamenteux ou une thérapie psychologique.

Le bilan de compétences, la solution contre les pathologies liées au travail

Comment le bilan de compétences peut aider à s’en sortir ?

Dans le cadre du traitement d’une pathologie liée au travail, nous vous recommandons un bilan de compétences. Cela vous permet de gagner en confiance professionnelle et d’avoir un regard objectif sur ce qui fait votre force et votre valeur sur le marché du travail. Au terme de cette séance, vos qualités professionnelles seront plus évidentes.

Dans un second temps, le bilan de compétences vous permettra de vous reconvertir. Vous pouvez également changer d’entreprise si le besoin de changement d’environnement de travail est nécessaire. Par ailleurs, les tests vous offrent l’opportunité de faire un état des lieux selon votre personnalité et de comparer votre expérience avec d’autres perspectives d’embauche.

Quelques conseils pour le retour au travail

Après le traitement d’une pathologie liée au travail, votre retour doit se faire de façon progressive. Vous devez vous réhabituer au rythme de travail, peu importe la durée de votre pause. Vous devez reprendre confiance, vous rassurer et poursuivre l’accompagnement durant cette étape. Vous pouvez solliciter l’aide de votre médecin du travail à cet effet.

De même, il est important de vous reposer pendant cette période de reprise. Profitez de vos pauses et dormez bien la nuit.

Pourquoi choisir une formation en alternance dans le secteur de la logistique et du transport ?

Le secteur de la logistique et du transport est un domaine très vaste, qui offre des débouchés intéressants. En effet, les métiers dans ce secteur sont diversifiés, mais ils ont tous pour point commun d’être des emplois à forte valeur ajoutée, et de nécessiter une grande rigueur. Les formations en alternance permettent d’acquérir les compétences nécessaires pour ces professions. En quoi consistent ces formations et comment les choisir ?

Comment choisir une formation en alternance dans le secteur de la logistique ?

Le secteur du transport et de la logistique a beaucoup évolué ces dernières années, grâce à l’émergence du e-commerce et des nouvelles technologies. En effet, les entreprises de logistique se doivent d’être toujours au fait des nouvelles réglementations, afin que le secteur continue de se développer. Pour cela, il est nécessaire d’acquérir des connaissances dans de nombreux domaines : la gestion des transports et le management, la comptabilité, les ressources humaines, l’informatique.

Les critères de choix d’une formation en alternance dans le secteur de la logistique :

Le premier critère de choix est la formation que vous souhaitez suivre. En effet, il existe des formations en alternance courtes et longues, qui permettent d’accéder plus ou moins rapidement au métier de votre choix.
La seconde est le métier qui vous intéresse. En effet, il existe des métiers dans la logistique qui ne nécessitent pas un niveau d’études élevé, comme par exemple les métiers d’agent d’exploitation ou de cariste, qui permettent d’acquérir les compétences nécessaires pour ces professions.

Comment choisir son centre de formation en alternance ?

Les formations en alternance sont généralement proposées par des organismes de formation spécialisés, mais aussi par des centres de formation classiques.
Le choix du centre de formation dépend avant tout du métier que vous souhaitez faire.Pour en savoir plus cliquez ici.

Pourquoi choisir une formation en alternance dans le Sud Ouest ?

La région Sud ouest est agréable pour y suivre une formation car  d’un côté on y trouve les plus belles plages de France et d’un autre côté le cadre est agréable pour les apprenants. De plus, il existe de nombreux métiers qui sont en lien avec le secteur du tourisme, de l’hôtellerie et de la restauration.
Le choix d’une formation en alternance permet à l’apprenant de bénéficier d’un contrat d’apprentissage et de profiter des avantages que cela comporte.

Les avantages de la formation en alternance

L’alternance est une excellente méthode pour se former à un métier, c’est -à-dire qu’il permet de se former en même temps que l’entreprise. De ce fait, l’apprenti est un salarié et non plus un étudiant.
De plus, il est possible d’intégrer un cursus supérieur sans passer par la case « classe préparatoire » et le fait de suivre des cours en alternance permet à l’apprenant de bénéficier d’une rémunération.
Enfin, il est possible de se former au sein d’un centre de formation situé dans une ville du Sud-ouest comme Toulouse, Bordeaux, Biarritz ou encore Montpellier qui sont de très belles villes pour découvrir l’alternance.

Les formations en alternance dans le secteur du tourisme

Le secteur de l’hôtellerie et de la restauration est un domaine où il existe des opportunités à saisir pour se former. En effet, les métiers liés à l’accueil des clients et à la gestion de l’hébergement sont très prisés.
L’avantage pour l’entreprise de l’alternance est  d’avoir du personnel qualifié et motivé, qui peut être formé rapidement.

L’hôtellerie et l’hébergement

Les métiers de la restauration sont nombreux et variés. Il est possible de travailler dans différents types d’entreprises, telles que des hôtels ou encore des restaurants.
Vous pouvez aussi envisager un contrat d’apprentissage si  d’autres types de contrats ne vous attirent pas.

Comment choisir une formation en alternance ?

Pour choisir une formation en alternance, il faut :

– déterminer le métier que vous voulez exercer (ou les métiers pour lesquels vous êtes faits),
– déterminer le diplôme que vous voulez obtenir, et les métiers qui vous correspondent le mieux.

Pour cela, plusieurs critères sont à prendre en compte :

– l’âge : vous avez peut-être déjà une idée sur le métier que vous souhaitez exercer, mais il faut tout de même vérifier que ce métier est bien adapté à votre âge.
– le niveau d’étude : si vous avez un diplôme supérieur ou égal au bac, il est peut-être plus judicieux de suivre une formation en alternance qui vous donnera un diplôme de niveau supérieur à celui que vous possédez.
– le type d’entreprise : certaines formations en alternance sont plus adaptées aux entreprises que d’autres.
– l’établissement de formation : certains établissements ont développé des formations en apprentissage dans tous les secteurs d’activité et sont très bien placés sur le marché des entreprises. Le site
https://formaposte.com/ du groupe La Poste recense de nombreux établissements de formation.

– l’entreprise : il faut se renseigner auprès de votre employeur ou de son représentant, pour savoir si l’entreprise est plutôt intéressée par une formation d’apprentis.
Si vous souhaitez suivre un cursus en apprentissage, sachez qu’il existe des formations en alternance dans toutes les grandes écoles de commerce ou dans certaines universités.
– déterminer le type de formation qui vous correspond
– trouver une entreprise qui vous accueille en alternance
– choisir la formation et le type de contrat d’alternance qui correspond à votre projet professionnel.

Il existe deux types de contrats d’apprentissage :

  – le contrat d’apprentissage classique (avec une période en entreprise)
– le contrat de professionnalisation (avec une période en entreprise et des cours dispensés par un établissement de formation)

Le contrat d’apprentissage est destiné aux jeunes entre 16 et 25 ans et le contrat de professionnalisation s’adresse a tout le monde, quelque soit l’âge.

Qu’est-ce que le management de transition ?

Lorsque la crise frappe votre entreprise, que pouvez-vous faire ? Alors que vous essayez de recoller les morceaux, votre esprit se tourne probablement vers le fantasme de faire appel à un cadre chevronné ayant une grande expérience du type de crise que traverse votre entreprise, juste le temps de la traverser. Ce n’est pas un fantasme, cependant. Une telle option existe. Pour en savoir plus cliquez ici.
Il s’agit de la gestion intérimaire, qui est l’une des dernières formes de techniques de gestion de dépannage apparues ces dernières années. Bien qu’elle soit similaire à l’intervention d’un consultant en gestion, elle présente des avantages frappants qui peuvent aider votre entreprise à se rétablir bien plus rapidement et bien plus efficacement qu’un consultant en gestion.

Un manager de transition est un cadre hautement expérimenté et spécialisé que vous pouvez employer pour une courte période afin de résoudre un problème commercial spécifique. C’est un maître d’œuvre qui ne se contente pas de vous conseiller, mais qui met également en œuvre votre solution.

Prenons l’exemple d’une entreprise familiale qui a perdu son avantage concurrentiel sur le marché au cours des cinq dernières années en raison de la politique interne des membres de la famille. Pour aggraver la situation, le directeur général a soudainement démissionné et le président se rend compte que l’équipe de direction existante est trop inexpérimentée pour diriger l’entreprise.

Le président a deux possibilités. Il peut recruter un cadre supérieur d’une autre entreprise en tant qu’employé permanent. Mais cette solution draine des ressources précieuses et peut déstabiliser davantage l’entreprise, car les membres de la famille se sentent menacés et partent. Pire encore, si le nouveau cadre est le mauvais choix, il sera difficile de le renvoyer.

L’autre solution consiste à faire appel à un manager de transition spécialisé dans le domaine concerné et expérimenté dans le dépannage à court terme et l’efficacité de l’entreprise. Le choix est évident. Engager un manager de transition permet non seulement de mettre quelqu’un en place plus rapidement, mais évite d’aggraver la politique interne qui étrangle actuellement l’entreprise.

Le président peut rapidement faire son choix parmi un panel de cadres hautement qualifiés réunis par l’agence de management de transition, et consacrer moins de ressources aux démarches. Les employés en place se sentiront moins menacés par le manager de transition en raison de sa présence limitée dans l’entreprise.

Tendances du management de transition

Le secteur du management de transition est apparu sur le marché européen dans les années 1970 et 1980, en réponse aux longues périodes de préavis et aux indemnités de licenciement élevées qui étaient alors typiques. La crise pétrolière a encore perturbé les industries, créant un besoin de managers hautement qualifiés et expérimentés sur une base immédiate pour reconstruire les entreprises en difficulté.

Le marché du management de transition englobe divers domaines de spécialisation, chacun hautement compétitif, avec des taux de demande différents. Les domaines les plus demandés sont les écoles des ressources humaines et des finances et opérations, qui représentent près de 20 % de toutes les missions. Les domaines les moins demandés sont les achats, la chaîne d’approvisionnement et l’informatique, les postes d’informaticien et de directeur général/chef d’entreprise étant les mieux rémunérés.

Le secteur public emploie près de 20 % de managers de transition de plus que le secteur privé, mais l’emploi dans le secteur privé augmente régulièrement en raison de la prise de conscience croissante de l’excellente réputation de gestion stratégique rapide et efficace que gagnent les managers de transition. Cela suggère que l’excellente croissance dont bénéficie le secteur du management de transition ne fera que s’accélérer.
Alors pourquoi se donner la peine d’embaucher ? Ces deux avantages ne pourraient-ils pas être obtenus tout aussi bien en faisant appel à un consultant en management ? Après tout, le terme « manager de transition » n’est-il pas simplement un terme fantaisiste pour désigner un consultant en management ?

Pas du tout ! Essentiellement, un manager de transition est un consultant en management, mais un consultant en management n’est pas un manager de transition.

Qu’est-ce que cela signifie ?

Le management de transition est une force croissante dans le secteur de la gestion, et tous les indicateurs pointent régulièrement vers le haut. En fait, les tendances actuelles suggèrent que les managers de transition vont remplacer une grande partie du rôle des consultants en gestion actuels, car les entreprises se spécialisent davantage et ont besoin de solutions encore plus rapides.

Cela offre aux individus une excellente occasion d’entrer « de plain-pied » dans ce secteur en pleine expansion. L’opportunité est là, et c’est maintenant qu’il faut la saisir.

Qu’est ce qu’un Bon de Souscription d’Action (BSA) ?

Les BSA sont des titres qui permettent à l’acheteur d’acquérir une ou plusieurs actions, appelées actions « sous-jacentes », d’une société à un prix prédéterminé. L’acheteur d’un BSA peut acheter la ou les actions de la société émettrice à un prix fixe sur une période de temps spécifiée lors de l’octroi du BSA. En pratique, les BSA sont émis par une société lorsqu’elle augmente son capital. Le bénéficiaire du BSA peut bénéficier de l’effet de levier de la transaction. Si le cours de l’action de la société émettrice augmente, le bénéficiaire peut acheter l’action à un prix inférieur à la valeur du bon de souscription. Le bénéficiaire peut également vendre le BSA, qui représente alors une valeur plus élevée. Du point de vue de l’entreprise qui émet le bon de souscription, l’avantage d’émettre des bons de souscription est qu’elle obtient des liquidités pour lever des capitaux.

Les BSA Français, inspirés du SAFE Américain

Les Simple Agreements for Future Equity ou « SAFE » sont des contrats d’investissement qui permettent aux investisseurs de convertir leurs investissements dans une société en titres à la survenance d’un événement déclencheur. Les SAFE sont généralement utilisés par les entreprises en phase de démarrage lorsque la valeur d’une entreprise n’est pas encore établie et offrent à une entreprise une alternative favorable et simplifiée aux prêts convertibles sans utiliser des caractéristiques plus traditionnelles et compliquées telles que des taux d’intérêt ou un terme établi. Bien qu’ils soient courants aux États-Unis et bien acceptés par la communauté des investisseurs, en particulier dans le secteur de la technologie, les SAFE n’ont pas connu le même niveau d’utilisation et d’acceptation au Canada, bien qu’il y ait eu récemment un regain d’intérêt pour les SAFE au Canada, étant donné qu’il y a une grande quantité de capital bon marché qui attend d’être déployé et que les entreprises ont actuellement un avantage dans la négociation des dollars d’investissement.

Caractéristiques des SAFE

le droit d’être converti en titres d’une société à la survenance d’un événement déclencheur, souvent un financement ultérieur d’un certain montant ou la survenance d’un événement de liquidité. La conversion du SAFE se fait généralement à un prix inférieur au prix par titre offert lors du financement ultérieur. Étant donné que les SAFE ne sont pas encore un mécanisme d’investissement établi au Canada, il n’existe pas de rabais  » de marché  » canadien. Toutefois, aux États-Unis, les escomptes de conversion se situent souvent entre 10 % et 25 % du prix des titres offerts dans le cadre du tour de financement constituant l’événement déclencheur ;
les plafonds d’évaluation sont souvent utilisés pour établir l’évaluation maximale de la société à laquelle un SAFE sera converti en titres, créant ainsi un plancher pour le pourcentage de la société que l’investisseur achète ;
une décote pour événement déclencheur, un plafond d’évaluation, les deux ou aucun des deux (ce dernier étant moins courant) ;
parfois, une disposition de la « nation la plus favorisée » peut être utilisée où, si les futurs investisseurs reçoivent des conditions plus favorables, les détenteurs de SAFE auront la possibilité de recevoir ces conditions plus favorables ;
les détenteurs de SAFE ne sont pas des actionnaires de la société et n’ont donc pas les droits typiques d’un actionnaire ; et
il n’est pas nécessaire que la société rembourse les investissements ou que l’événement déclencheur se produise. En conséquence, les détenteurs de SAFE auront probablement un recours limité pour récupérer leur investissement si l’événement déclencheur ne se produit pas.

 

Les bénéfices de la téléassistance pour les personnes agées

La vie au quotidien des personnes du 3ᵉ âge n’est toujours pas aisée. Elles sont fragilisées par la vieillesse et ont parfois besoin d’aide dans certaines situations. Ainsi, la téléassistance apparaît comme le meilleur moyen pour venir en aide à ces gens. Zoom sur les bénéfices de la téléassistance pour les personnes âgées.

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Parler des langues étrangères, un atout pour la recherche d’emploi ?

La recherche d’emploi n’a jamais été une chose simple, tellement la concurrence est féroce. Même en ayant beaucoup de diplômes, il faut savoir se démarquer des candidats. Pour cela, parler couramment de langues étrangères serait un grand atout sur votre curriculum vitae. Et surtout, si vous postulez pour une entreprise qui évolue à l’échelle internationale, vos connaissances linguistiques joueront à votre avantage.

En quoi parler une seconde langue est important pour trouver un emploi ?

Pour accéder à un l’emploi, surtout si c’est un premier emploi, votre candidature sera désavantageuse par rapport aux autres puisque vous n’avez pas d’expérience. Si vous voulez optimiser votre chance pour un poste à pourvoir senlis, vous devez avoir un atout pour compléter votre diplôme. Et pourquoi pas des connaissances linguistiques ?

Mais il n’y a pas que les nouveaux diplômés qui sont concernés par ce fait. Au fait, si vous travaillez en alternance ou bien si vous êtes en stage ou encore venez décrocher votre premier CDD, parler une seconde langue vous mettra forcément en valeur.

De même si vous avez une ambition d’obtenir un poste à pourvoir tertiaire oise dans un grand groupe ou une entreprise d’envergure. Miser sur vos compétences intrinsèques vous permettra de faire de vos rêves une réalité.

Sur quelles langues étrangères miser ?

Comme on le sait tous, l’anglais reste la langue que l’on utilise à l’échelle internationale. Pour garnir votre CV, vous pourrez miser sur cette langue. Vous pourrez ainsi envisager d’intégrer une boite d’intérim villepinte. Heureusement qu’en France, cette langue est enseignée dès l’école primaire. Toutefois, il est nécessaire de poursuivre vos études un peu plus loin histoire d’améliorer vos qualités linguistiques. Si possible, suivez des formations adaptées afin d’optimiser votre chance d’obtenir le poste d’intérim tertiaire 95.

Mais vous pourrez également coupler la langue anglaise avec une langue étrangère qui vous sera d’une grande aide. Ces connaissances vous aideront non seulement à obtenir un poste à pourvoir tertiaire Goussainville mais à vous faciliter la tâche lors de vos projets de mobilité.

Comment améliorer ses compétences linguistiques ?

À vrai dire, l’apprentissage d’une langue dépend grandement de la volonté de chacun. Pour progresser rapidement, fixez-vous un objectif comme décrocher un poste à pourvoir tertiaire Roissy.

De ce fait, vous ne verrez plus l’apprentissage comme une corvée, mais comme une nécessité de premier degré. Il sera plus aisé ainsi de vous adapter à votre quotidien et vous verrez que la progression sera efficace et durable. Vous pourrez aussi vous familiariser avec la langue en regardant des films, en côtoyant un natif ou bien en faisant quelque chose que vous aimez.

Éléments clés pour réussir l’apprentissage !

Apprendre une langue étrangère, surtout l’anglais passe toujours par les vocabulaires. Il faut que vous soyez riche en vocabulaire pour ne pas manquer les mots en cas de besoin. L’astuce est de commencer par apprendre plusieurs mots sur les champs lexicaux de votre secteur d’activité.

Et pour améliorer la prononciation, misez sur l’écoute et la lecture. C’est ainsi que vous pourrez progresser dans votre apprentissage tout en gardant l’oreille affutée.